Les cocottes de Clarisse, soupes vitaminées

Les Cocottes de Clarisse, ce sont des soupes artisanales, au bon goût de légumes bio, mûris sous le soleil de Provence et cuisinés avec amour à Ventabren. S’il y en a bien une qui a réussi à mettre le Sud en bouteille, c’est Clarisse ! Radieuse, souriante, passionnée par la cuisine et amoureuse du terroir, Clarisse a créé ses cocottes avec pour seule motivation, l’envie de faire plaisir. Des recettes qui réchauffent le corps et une histoire qui fait chaud au cœur, Clarisse se raconte à travers une interview pour Mars-Say, le blog.

Clarisse les cocottes de Clarisse

Clarisse, peux-tu nous présenter ta marque de soupes fraîches?

Je vis sur la place du vieux village de Ventabren, c’est un vrai lieu de rencontre et de partage. Cette place de l’église fait figure de cœur de notre communauté, on s’y retrouve, on s’y entraide toutes générations confondues. Il se trouve que je passe ma vie devant mes fourneaux et que j’en fais toujours un peu trop, alors c’était l’occasion d’aller saluer les plus anciens et de leur faire goûter mes dernières recettes. J’aime tellement ça qu’un jour j’ai envoyé un texto aux copines en leur proposant de la soupe de pois cassés, que je leur distribuerai dans un bocal Le Parfait, chaude, à l’heure du dîner. J’ai fait ma tournée en leur demandant leur avis pour en monter un petit business ; elles étaient toutes à fond ! Les Cocottes de Clarisse sont nées ce jour-là !

J’ai donc racheté un stock de bocaux, mis en place une consigne et étoffé mon répertoire, ça a pris très rapidement, la demande n’a cessé de grossir, les volumes ont doublé, puis triplé… Nous avons donc acheté un vieux triporteur pour organiser la distribution en bas du village, car sur la place, ça commençait à devenir la panique ! Les recettes me venaient en rêve, la nuit, je les produisais le lendemain, jusqu’à une cinquantaine de soupes différentes…

J’ai attendu trois ans avant de passer à la stérilisation de mes soupes. Les clients voulaient prolonger la saison chez eux, en avoir toute l’année, en manger le dimanche soir ou les emporter au ski. La gamme s’est forcément limitée, 6 soupes, 3 d’hiver pur, et 3 qui peuvent matcher pour l’été : Courge-châtaigne, Butternut-Granny Smith, Poireaux-pdt et Courgette-menthe, carotte-orange, tomate à l’espagnole, toutes bio, toutes belles.

Soupes les Cocottes de Clarisse

Où peut-on goûter tes soupes ? 

A Marseille, vous nous trouverez chez Où est Marius ? rue Lacydon, chez Patricia au boulevard de la Libération, quelques caves à vin, au Petit Mazargues et bientôt chez Julia Sammut. Les soupes sont également disponibles en ligne sur les sites Localizz.fr et Gastronomie.com. Actuellement, nous comptons une cinquantaine de points de vente en région PACA, sur Paris et en Suisse.

Comment se déroule la production des soupes ?

Mes recettes sont des basiques que j’aimais particulièrement travailler en frais. Basiques dans le sens où il y a rarement plus d’un légume en base, pas trop d’ingrédients mélangés. Je choisis mes producteurs bios à Cavaillon, ils me livrent leur production à la conserverie où je travaille mes soupes comme des nectars avant de les mettre en bouteilles.

Qui se cache derrière ce projet ? Quel est ton parcours professionnel avant de lancer ta marque ?

Clarisse Ventabren

Comme beaucoup je crois vraiment que mon amour de la cuisine me vient de ma grand-mère, elle y consacrait ses journées entières. C’était un peu son seul mode d’expression, sa manière à elle de nous dire son amour. Des cocottes mijotaient sur le poêle à bois des heures durant. A 15 ans, j’étais en école hôtelière et à 18, aux fourneaux. J’ai fait d’autres choses mais jamais très éloignées, comme par exemple du journalisme, où je tenais les rubriques gastronomiques à travers une chronique hebdomadaire : le Marché de Clarisse…J’ai aussi été rédactrice dans des guides, ça ne m’a jamais lâché !

Qu’est-ce qui te plait le plus dans le fait d’entreprendre ? Qu’est-ce
qui est le plus difficile ?

Je ne suis pas super à l’aise pour vendre mes produits, je n’ai sans doute pas la bonne distance… Avis aux amateurs, je cherche des commerciaux ! En revanche, je m’épanouis dans l’entreprenariat à travers l’immense liberté que cela procure. La possibilité d’être flexible, de pouvoir passer une après-midi entière avec ma fille et de rattrapper ce temps plus tard, plus à l’aise… La liberté aussi de créer autant de recettes que j’en ai envie, l’impression que c’est infini et que c’est moi qui décide du début et de la fin !

Mars Say

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